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Ma ville - Solidarité internationale

Solidarité internationale
Solidarité internationale

Valenton est de longue date une ville qui s’implique et se bat pour la paix et la défense des Droits de l’Homme. Contre la guerre d’Indochine et la guerre d’Algérie, contre la guerre en Irak…, les combats n’ont pas manqué. Ces dernières années, la commune a eu à de nombreuse reprises l’occasion de mener des actions en faveur de la paix dans le monde.

La défense des droits de l’homme

Dans les années 80, les Valentonnais ont soutenu le combat de Nelson Mandela contre la politique d’apartheid qui sévit alors en Afrique du Sud. Symbole de cette lutte, en 1986, le square des Libertés est inauguré en présence de Dulcie September, représentante en France du Congrès national africain (ANC).

Le sort de Mumia Abu Jamal ne laisse pas non plus les Valentonnais indifférents. La Ville défend ce journaliste, militant des Black Panthers, injustement condamné à mort, peine commuée en prison à vie grâce à la pression internationale. Il est nommé citoyen d’honneur de Valenton en 2000.

Le deuxième citoyen d’honneur de la ville est Marwan Barghouti, homme politique palestinien emprisonné en Israël depuis 2001. La commune donnera en 2014 son nom à l’une de ses rues. En 2016, une délégation de 10 maires français, dont Françoise Baud, s’est rendue en Palestine afin de le rencontrer.

La Ville a aussi mené campagne pendant plusieurs années pour la libération de Salah Hamouri, jeune Palestinien, injustement condamné à la prison, à deux reprises.

Solidarité internationale

Salah Hamouri, né le 25 avril 1985 à Jérusalem, est un avocat franco-palestinien. En 2005, il est injustement inculpé en Israël pour avoir projeté de tuer un rabbin et pour son appartenance au Front populaire de libération de la Palestine. Après avoir passé 6 ans en prison, il est libéré en 2011. Moment marquant, le 4 avril 2012, quelques mois après sa libération, il se rend à Valenton pour remercier tous ses soutiens. Un citystade porte son nom et a été inauguré en sa présence.

Mais l’acharnement de l’autorité israélienne ne s’arrête pas là : le 23 août 2017 il est de nouveau placé en détention administrative, sans aucune raison valable. Il est enfin libéré le 30 septembre 2018.